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Île des Poètes Immortelles
Si vous en êtes un, rejoignez mon île !
Je vous serai Accueillante et une Amie
Et chaque poète y sera éternel et utile
Poèmes, citations d'amitié
Résultats : 31 - 41 sur 41
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Madame Dumont
Aujourd'hui vous auriez eu
Nonante-huit ans
Il y a déjà si longtemps
Que vous nous avez quittés
Si brusquement
Le chagrin de votre absence
A fait place au souvenir
De votre sourire
Vous étiez plus qu'une voisine
Vous étiez de ma famille
Ma meilleure amie
Aussi loin que je me souvienne
Vous étiez auprès de moi
Vous m'avez bercée de joie
La grand'mère que je n'ai pas eue
Vous étiez toujours là
Pour moi
Vous étiez ma confidente
Dans tous ces petits moments
Où une mère, c'est si important
Aujourd'hui sur mon étagère
Un petit chalet musical
Et des animaux en cristal
Me rappellent les bons moments
Où nous venions dans votre maison
Pour chercher des bonbons
Nous ne sommes plus des enfants
Mais tant de choses encore maintenant
Me font penser à vous
Ma fille porte votre nom
Un si joli prénom
Mélanie
Je ne me souviens pas
Si je vous ai dit un moment
Que je vous aimais autant
Pour moi, vous êtes toujours là
Pour toujours près de moi
Bon anniversaire, Madame Dumont
isa-laure
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Privilège
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Pour un monde meilleur
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" Ne laisse pas les rêves te surpasser, mais surpasse tes rêves pour voir ce qu'il y'a au delà "
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Privilège
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mon encre de Chine
sur la courtepointe
d'un simple pinceau.
Je pose mon ame
mon souffle de vie
au faite du noir
de la page blanche.
Et mes yeux qui s'ouvrent
découvrent enchantés
l'oiseau qui s'envole
au vent du sumi-é.
RDV sur mon blog pour découvrir la réalisation.A bientot.
Brigitte.L
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Premium
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puisque maintenant j'ai trouvé le chemin
aussi je vous propose mon premier rendez vous
Le premier rendez-vous
Le printemps flirtait
Avec le chant des oiseaux
Le soleil brillait, tout était beau
Bonjour !
Bonjour !
O vos yeux
Quoi les cieux,
Oui ils sont pareil, ce bleu
Vous jouez avec le feu
Vous êtes grande
Ah bon, j’en suis garante
Que faites-vous
Et vous
Allons dites nous
Vous êtes fou
Non je vous regarde
O Prenez garde
Je puis
Oh! Et quoi et puis
Prendre votre main
Ce n’est pas malin
La mienne a faim
D’une petite faim
Grande, Vous êtes libre
Vous un peu ivre
C’est pour oublier
Oublier quel toupet
Vous me plaisez
Attendez ! Je ne vous connais
Allez un petit bisou
Il se fiche de nous
S’il vous plait, faites
Ce n’est pas ma fête
Allons donc
Je ne joue au ping-pong
Révélation
Non satisfaction
Demain peut être
Près du grand hêtre
Oui ! J’ai besoin d’être
Moi, mieux vous connaître
J’eus aimé
Ce n’est pas assez
Demain je reviendrai
Oui ! Bien ! Je le voudrai
Sachez que mon cœur est libre
Le mien est déjà ivre
Déjà, ce n’est pas vrai
Pourquoi je tremblerai
Peut être la fraicheur
Ô Oui ! De mon bonheur
Eh bien offrez vos saveurs
Attendez ce n’est l’heure
Moi Je vous aimerai à toute heure
A la bonne heure
Oui demain à seize heures
Peut ê…. Certainem….
Le soleil se couchait
Sur les pastoureaux
Tout était beau
Mais quelle frayeur
Quand il faut boire
Pour sur une balançoire
Vaincre sa timidité chaque soir
Et avoir l’espoir
Du premier rendez vous de son histoire
Amour histoire
Qui ne soit illusoire
beaux sont les mots
quand l'amour joue son duo
Niveau :
Privilège
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Nous étions alors hautes comme trois pommes...
Tous de suite , un lien profond s'est crée..
Pas toujours très sages...
Dans notre jeune âge..
Filles rebelles..
On se faisait la belle..
Narguant les colères .
Et les réprimandes
De nos pères nos mères.....
Tous nos bavardages..
Nous valaient des colles ..
Noircissant des pages..
Bien après l'école..
On se disait tout..
Sans réserve aucune..
On s'complétait bien
Mieux que des frangines..
Le temps a passé
Et l'on a grandi..
La complicité
Ne s'est pas ternie..
Evy
Je suis passionnée de poèsie ..peinture.. photos....le surnaturel.. Alsacienne.... je suis dans le var..depuis mes 13 ans...
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Confiance
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L'amitié, c'est un beau voyage,
L'ami t'y es, c'est un beau message.
Y a les amis de coeur,
Ceux qui portent, bonheur,
Que ça aille ou pas,
Ils sont toujours là.
Ce qu'il y a de géant,
C'est quand au bout d'un an,
Sans donner de nouvelles,
L'amitié reprend,
Sans aucunes séquelles.
Ces amis se trouvent difficilement,
Alors on les protège,
De la pluie, du vent,
Et même de la neige...
Il y a les amis de la fête,
Qui sont aussi chouette,
Avec eux on est sur de passer,
D'excellentes soirées.
Et puis en cas de coups durs,
Quelques-uns assurent,
Ceux là peuvent monter,
Dans la hiérarchie de nos amitiés.
Puis il y a les potes,
Qu'on voit de temps en temps,
Avec eux ça papote,
Mais ils changent plus souvent!
Enfin les faux amis,
Ceux qui nous ont trahis,
Inutile de les jugés,
Ils n'étaient pas approprié,
Autant les laisser derrière nous,
Plutôt qu'y prendre goût.
A propos des premiers,
Je peux pas dire que j'en ai,
Des tonnes et des tonnes,
Mais les quelques personnes,
Qui en font parti,
Sans hésiter, je leur offre ma vie.
Et c'est à l'ensemble que ces vers, je dédie,
Pour leur dire, en somme :
Merci les amis !
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Si tu baisses les bras, comment veux-tu toucher le ciel ? (Claude Cotard)
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Claude Cotard a écrit : Poème du petit nouveau ... La chenille : Poésie gagnante du 7e concours mondial annuel 2008 du 6e art(Pont-De-Labeaume).
Elle était là, dans l’ombre.
Je ne l’avais pas vu, pas de suite.
Avant elle, j'étais mort.
Comment en être conscient
quand on ne sait pas ?
Je la cherchais, sans la chercher.
Je l’espérais plutôt. Ou ne l’espérais plus.
Je dormais et je ne savais pas.
Omis mes rêves, mes passions.
Omis, pas oublié. Enfouis dans les ténèbres.
À combien de choses ai-je renoncé ?
Devenir un homme, faire son devoir, survivre.
Tel était ma motivation, si tel en est le nom.
J'étais mort et je ne le savais pas.
Puis comme la petite flamme d une bougie qui scintille
Dans la nuit, mes yeux se sont posés.
Posés sur elle.
Alors, le ciel s'ouvre.
Il a le bleu que j'avais dans la tête.
Sans jamais le discerner parmi les couleurs du monde.
Il a la vivacité que j'avais oubliée.
L'esprit s ouvre.
Pour la première fois, j'ai l'impression de sentir la vie sur ma peau.
Le sang dans mes veines.
D'être vivant.
Son regard plongé dans le mien, et c'est un effluve dans mes veines.
Son rire et c'est le goéland qui s'envole, m'emporte avec lui.
Dans son cri. Le visage balayé par l'embrun.
Mes doigts sur sa peau et c'est la vie qui pénètre en moi.
Le miel et la myrrhe.
Ses mains sur moi, c'est comme un élixir mystérieux,
qui chauffe mon coeur.
Rafraîchis mes os, morts depuis trop longtemps.
Son parfum est le Manjushiri, l'encens des dieux.
L'enlacer dans mes bras contre moi,
c'est comme serrer la vie entre mes mains.
Douce et fragile, forte et légère.
La métamorphose se fait à son contact.
Je mue. La chenille se transforme.
Ce changement intérieur se voit à l'extérieur.
Qui me connaissait le constate.
Elle est un nouvel horizon.
Le premier. Mon horizon.
Avant ?
Avant j'étais mort et je ne le savais pas.
Et vers ces ténèbres, je me retournerais.
Elle est mon illumination. Elle est la vie. Ma vie.
Celui que j'étais est mort.
Elle a éveillé en moi une chenille.
Qui sait ce qu'elle deviendra. Ce qu'il adviendra de cette chenille.
Mais la vie est entrée en moi, et par elle, la lumière.
Cette vie porte un nom.
Mais je le garderai pour moi.
Si tu baisses les bras, comment veux-tu toucher le ciel ? (Claude Cotard)