Île des Poètes Immortelles

Île des Poètes Immortelles

Créée le 03/10/2008 par Fathia Nasr
Si vous êtes immortels telle la poésie
Si vous en êtes un, rejoignez mon île !
Je vous serai Accueillante et une Amie
Et chaque poète y sera éternel et utile

Poèmes, citations d'amitié

Résultats : 31 - 41 sur 41

Inconnu - Posté le 20/02/09 14:38

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Merci mon cher ami, merci d'etre là pour moi, merci d'avoir pris le relais à ma place pendant mon absence.. Merci pour ton poeme. Nisaba
Isabelle LAURENT - Posté le 20/02/09 18:33

Niveau : Confiance
14 messages

Je voudrais vous faire partager un poème que j'ai écrit pour celle qui a bercé mon enfance, qui était ma grand'mère de coeur, comme quoi, l'amitié peut exister entre les générations.

Madame Dumont

Aujourd'hui vous auriez eu

Nonante-huit ans

 

 

Il y a déjà si longtemps

Que vous nous avez quittés

Si brusquement

 

 

Le chagrin de votre absence

A fait place au souvenir

De votre sourire

 

 

Vous étiez plus qu'une voisine

Vous étiez de ma famille

Ma meilleure amie

 

 

Aussi loin que je me souvienne

Vous étiez auprès de moi

Vous m'avez bercée de joie

 

 

La grand'mère que je n'ai pas eue

Vous étiez toujours là

Pour moi

 

 

Vous étiez ma confidente

Dans tous ces petits moments

Où une mère, c'est si important

 

 

Aujourd'hui sur mon étagère

Un petit chalet musical

Et des animaux en cristal

 

 

Me rappellent les bons moments

Où nous venions dans votre maison

Pour chercher des bonbons

 

 

Nous ne sommes plus des enfants

Mais tant de choses encore maintenant

Me font penser à vous

 

 

Ma fille porte votre nom

Un si joli prénom

Mélanie

 

 

Je ne me souviens pas

Si je vous ai dit un moment

Que je vous aimais autant

 

 

Pour moi, vous êtes toujours là

Pour toujours près de moi

Bon anniversaire, Madame Dumont

isa-laure

Harmonia-messidor - Posté le 27/02/09 13:43

Niveau : Privilège
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Pour un monde meilleur

Harmonia-messidor - Posté le 02/03/09 13:46

Niveau : Privilège
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L'amitié est un doux sentiment, que l'on espère éternel...L'amitié est comme une fleur  fragile...Il ne suffit pas de l'admirer, encore faut-il l'arroser...

Pour un monde meilleur

Lawdek - Posté le 01/07/09 23:16

Niveau : Confiance
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" Il n'y a aucune amitié qui existe plus que celle qui éclos d'un combat "

" Ne laisse pas les rêves te surpasser, mais surpasse tes rêves pour voir ce qu'il y'a au delà "

Brigitte L. - Posté le 23/07/09 08:10

Niveau : Privilège
739 messages

Je dilue mon encre
mon encre de Chine
sur la courtepointe
d'un simple pinceau.

Je pose mon ame
mon souffle de vie
au faite du noir
de la page blanche.

Et mes yeux qui s'ouvrent
découvrent enchantés
l'oiseau qui s'envole
au vent du sumi-é.

RDV sur mon blog pour découvrir la réalisation.A bientot.

Brigitte.L

angefou - Posté le 26/07/09 13:58

Niveau : Premium
10 messages

je viens faire mes premiers pas
puisque maintenant j'ai trouvé le chemin
aussi je vous propose mon premier rendez vous


Le premier rendez-vous

 

 

 

Le printemps flirtait

Avec le chant des oiseaux

Le soleil brillait, tout était beau

 

Bonjour !

Bonjour !

O vos yeux

Quoi les cieux,

Oui ils sont  pareil, ce bleu

 Vous jouez avec le feu

Vous êtes grande

Ah bon, j’en suis garante

Que faites-vous

 Et vous

Allons dites nous

Vous êtes fou

Non je vous  regarde

O Prenez  garde

Je puis

Oh! Et quoi  et puis

Prendre votre main

Ce n’est pas malin

La mienne a faim

D’une petite faim

Grande, Vous êtes libre

Vous un peu ivre

C’est pour oublier

Oublier quel toupet

Vous me plaisez

Attendez !  Je ne vous connais

Allez un petit bisou

Il se fiche de nous

S’il vous plait, faites

Ce n’est pas ma fête

Allons donc

Je ne joue au ping-pong

Révélation

Non satisfaction

Demain peut être

Près du grand  hêtre

Oui ! J’ai besoin d’être

Moi, mieux vous connaître

J’eus aimé

Ce n’est pas assez

Demain je reviendrai

Oui ! Bien !  Je le voudrai

Sachez que mon cœur est libre

Le mien est déjà ivre

Déjà, ce n’est pas vrai

Pourquoi je tremblerai

Peut être la fraicheur

Ô Oui !  De mon bonheur

Eh bien offrez vos saveurs

Attendez ce n’est l’heure

Moi Je vous aimerai à toute heure

A la bonne heure

Oui demain à seize heures

Peut  ê…. Certainem….

 

Le soleil se couchait

Sur les pastoureaux

Tout était beau

Mais quelle frayeur

Quand il faut boire

Pour sur une balançoire

Vaincre sa timidité chaque soir

Et avoir l’espoir

Du premier rendez vous  de son histoire

Amour histoire

Qui ne soit illusoire

beaux sont les mots quand l'amour joue son duo

sirene - Posté le 27/09/09 22:33

Niveau : Privilège
25 messages

Te souviens-tu , lorsqu'on s'est rencontré ?
Nous étions alors hautes comme trois pommes...
Tous de suite , un lien profond s'est crée..

Pas toujours très sages...
Dans notre jeune âge..
Filles rebelles..
On se faisait la belle..

Narguant les colères .
Et les réprimandes
De nos pères nos mères.....

Tous nos bavardages..
Nous valaient des colles ..
Noircissant des pages..
Bien après l'école..

On se disait tout..
Sans réserve aucune..
On s'complétait bien
Mieux que des frangines..

Le temps a passé
Et l'on a grandi..
La complicité
Ne s'est pas ternie..
Evy

Je suis passionnée de poèsie ..peinture.. photos....le surnaturel.. Alsacienne.... je suis dans le var..depuis mes 13 ans...

Cecyle - Posté le 30/09/09 23:58

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L'amitié, c'est un beau voyage,
L'ami t'y es, c'est un beau message.


Y a les amis de coeur,
Ceux qui portent, bonheur,
Que ça aille ou pas,
Ils sont toujours là.

Ce qu'il y a de géant,
C'est quand au bout d'un an,
Sans donner de nouvelles,
L'amitié reprend,
Sans aucunes séquelles.

Ces amis se trouvent difficilement,
Alors on les protège,
De la pluie, du vent,
Et même de la neige...

Il y a les amis de la fête,
Qui sont aussi chouette,
Avec eux on est sur de passer,
D'excellentes soirées.
Et puis en cas de coups durs,
Quelques-uns assurent,
Ceux là peuvent monter,
Dans la hiérarchie de nos amitiés.

Puis il y a les potes,
Qu'on voit de temps en temps,
Avec eux ça papote,
Mais ils changent plus souvent!

Enfin les faux amis,
Ceux qui nous ont trahis,
Inutile de les jugés,
Ils n'étaient pas approprié,
Autant les laisser derrière nous,
Plutôt qu'y prendre goût.

A propos des premiers,
Je peux pas dire que j'en ai,
Des tonnes et des tonnes,
Mais les quelques personnes,
Qui en font parti,
Sans hésiter, je leur offre ma vie.

Et c'est à l'ensemble que ces vers, je dédie,
Pour leur dire, en somme :




Merci les amis !

Claude Cotard - Posté le 28/10/09 09:23

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Poème du petit nouveau ... La chenille : Poésie gagnante du 7e concours mondial annuel 2008 du 6e art(Pont-De-Labeaume). Elle était là, dans l

Si tu baisses les bras, comment veux-tu toucher le ciel ? (Claude Cotard)

Claude Cotard - Posté le 28/10/09 09:25

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Claude Cotard a écrit : Poème du petit nouveau ... La chenille : Poésie gagnante du 7e concours mondial annuel 2008 du 6e art(Pont-De-Labeaume).

Elle était là, dans l’ombre.
Je ne l’avais pas vu, pas de suite.
Avant elle, j'étais mort.
Comment en être conscient
quand on ne sait pas ?
Je la cherchais, sans la chercher.
Je l’espérais plutôt. Ou ne l’espérais plus.
Je dormais et je ne savais pas.
Omis mes rêves, mes passions.
Omis, pas oublié. Enfouis dans les ténèbres.
À combien de choses ai-je renoncé ?
Devenir un homme, faire son devoir, survivre.
Tel était ma motivation, si tel en est le nom.
J'étais mort et je ne le savais pas.
Puis comme la petite flamme d une bougie qui scintille
Dans la nuit, mes yeux se sont posés.
Posés sur elle.
Alors, le ciel s'ouvre.
Il a le bleu que j'avais dans la tête.
Sans jamais le discerner parmi les couleurs du monde.
Il a la vivacité que j'avais oubliée.
L'esprit s ouvre.
Pour la première fois, j'ai l'impression de sentir la vie sur ma peau.
Le sang dans mes veines.
D'être vivant.
Son regard plongé dans le mien, et c'est un effluve dans mes veines.
Son rire et c'est le goéland qui s'envole, m'emporte avec lui.
Dans son cri. Le visage balayé par l'embrun.
Mes doigts sur sa peau et c'est la vie qui pénètre en moi.
Le miel et la myrrhe.
Ses mains sur moi, c'est comme un élixir mystérieux,
qui chauffe mon coeur.
Rafraîchis mes os, morts depuis trop longtemps.
Son parfum est le Manjushiri, l'encens des dieux.
L'enlacer dans mes bras contre moi,
c'est comme serrer la vie entre mes mains.
Douce et fragile, forte et légère.
La métamorphose se fait à son contact.
Je mue. La chenille se transforme.
Ce changement intérieur se voit à l'extérieur.
Qui me connaissait le constate.
Elle est un nouvel horizon.
Le premier. Mon horizon.
Avant ?
Avant j'étais mort et je ne le savais pas.
Et vers ces ténèbres, je me retournerais.
Elle est mon illumination. Elle est la vie. Ma vie.
Celui que j'étais est mort.
Elle a éveillé en moi une chenille.
Qui sait ce qu'elle deviendra. Ce qu'il adviendra de cette chenille.
Mais la vie est entrée en moi, et par elle, la lumière.
Cette vie porte un nom.
Mais je le garderai pour moi.

 

 

Si tu baisses les bras, comment veux-tu toucher le ciel ? (Claude Cotard)

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