Île des Poètes Immortelles

Île des Poètes Immortelles

Créée le 03/10/2008 par Fathia Nasr
Si vous êtes immortels telle la poésie
Si vous en êtes un, rejoignez mon île !
Je vous serai Accueillante et une Amie
Et chaque poète y sera éternel et utile

L'esclavage

Fathia Nasr - Posté le 29/11/08 02:28

Niveau : Privilège
160 messages

Le 2 décembre, réagissons contre l'esclavage de toutes ses formes, avec vos témoignages, vos poèmes, vos articles...

Fathia Nasr

YannBBlues - Posté le 01/12/08 18:06

Niveau : Privilège
53 messages

Pour réagir contre l'esclavage :le CCEM...le Comité Contre l'Esclavage Moderne.


Son adresse internet :  http://www.ccem-antislavery.org/


extrait1 : L'ESCLAVAGE EST PARMI NOUS

Par millions. A nos portes ou à l'autre bout du monde, des esclaves travaillent et suent et souffrent. En silence et dans l'indifférence. Des esclaves ont peut-être cousu les chaussures que vous portez ou tissé le tapis que vous foulez. Des enfants sans enfance fabriquent les jouets de nos enfants. Bien sûr, les esclaves ne sont jamais payés.

La France, comme tous les pays riches, n'est pas épargnée par ce fléau.

Pourtant vous ne serez probablement jamais confronté à l'esclavage car il se dissimule derrière des façades cossues ou des pavillons anodins. Chaque jour, des milliers de jeunes domestiques asiatiques et africaines sont asservies près de chez nous. Privées de leurs papiers d'identité, astreintes à 15, 18, ou 21 heures de labeur quotidien, sept jours sur sept, non rémunérées ou si peu, ces jeunes femmes - ces enfants - sont parfois battues et abusées sexuellement. Les esclavagistes sont nantis ou modestes, diplomates ou simples citoyens.

Sans parler de la servitude pour dette qui n'est pas l'apanage des pays du sud.

En France, des dizaines de milliers de jeunes étrangers suent dans des ateliers clandestins de confection et de maroquinerie ou sur des chantiers de travaux publics, pris au piège d'une dette exorbitante contractée pour prix de leur passage.

Et que dire de certaines filières internationales de prostitution qui broient leur proie dans une logique de profit et de violence ?


extrait 2 :LES ACTIONS DU CCEM


Assistance aux victimes : le Comité prend en charge les victimes, les assiste dans leurs démarches administratives et juridiques afin que justice soit rendue, leur trouve un hébergement, leur assure un suivi médical et psychologique, leur propose des cours d'alphabétisation, les oriente vers des formations professionnelles et les accompagne dans des activités culturelles et artistiques.

Lobbying : Il poursuit une politique d'information du grand public et alerte le monde politique pour faire évoluer notre législation sur les formes contemporaines d'esclavage et la traite des êtres humains et apporter un statut aux victimes.

Prévention : le CCEM intervient dans les pays d'origine des victimes avec l'aide des ONG locales. Il a créé un CCEM à Madagascar pour mener à la fois des actions de prévention et de réinsertion des victimes. En France, il travaille avec les associations des communautés étrangères.

Europe : Grâce à des financements de l'Union Européenne le CCEM a suscité la création de Comités en Belgique, en Italie et en Autriche et travaille en réseau avec d'autres organisations. Il a également réalisé une étude comparant les législations de six pays en matière de traite humaine et des formes contemporaines d'esclavage, et a publié une brochure, un guide et produit une vidéo sur les pratiques d'aide aux victimes.

Le CCEM a des antennes à Bordeaux, Fort de France et Lyon, et collabore étroitement à Marseille avec l'association "Esclavage Tolérance Zéro".
YannBBlues - Posté le 01/12/08 18:19

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53 messages

En tant que français,je voudrais aussi parler d'un autre site sur l'histoire de l'esclavage en Martinique...son abolition,ses acteurs principaux,l'esclavage d'aujourd'hui....


Son adresse internet  : http://www.esclavage-martinique.com/


EXTRAIT : HISTOIRE DE L'ESCLAVAGE EN MARTINIQUE.


Avant 1635 :

Colonisation par les Français. L’esclavage est aboli sur la terre de France. Pierre Belain d’Esnambuc (wiki), ancien corsaire normand est envoyé dans les colonies par la compagnie des Iles d’Amérique dont un des principaux actionnaires était le Cardinal de Richelieu (wiki).

Richelieu est l’un des pères fondateurs de la colonisation française.

 

1635 :

Colonisation de la Martinique par d’Esnambuc.

1639 :

La compagnie autorise l’importation d’engagés (wiki) (les travailleurs français qui s’engageaient pour 36 mois) d’une part et des esclaves achetés sur les côtes d’Afrique d’autre part.

Le tabac est fabriqué en Martinique et nécessite donc peu de main d’œuvre faite essentiellement du concessionnaire (celui à qui on a donné le terrain sous forme de concession) et des engagés. Au bout de 36 mois, les engagés demandaient à leur tour une concession.

 

1640 :

La compagnie a des difficultés et vend l’île à Dyel Duparquet, un seigneur normand. Les Indiens caraïbes sont les alliés de Duparquet. Un édit du Roi interdit leur mise en esclavage pour des raisons stratégiques.

A l’époque, très peu d’esclaves sont sur les plantations martiniquaises. (environ quelques dizaines).

1645 :

Des colons Juifs Hollandais, expulsés du nord-est Brésilien par les Portugais, passent en Martinique où ils apportent les secrets de fabrication du sucre.

La culture de la canne à sucre remplace celle du tabac aux Antilles et fait la fortune de la Martinique au XVIIIe siècle. Avec les premières techniques de distillation du jus de canne, améliorées par le Père Labat (wiki) dès 1694, s’ouvre l’ère de l’alcool.

 

Les premières sucreries sont montées en Martinique, les capitaux sont fournis par les marchands des différents ports de France et de la région parisienne.

On se rend compte rapidement que la main d’œuvre engagée est insuffisante pour permettre le développement de la production sucrière. Les négociants et capitaines des navires poussent donc à l’utilisation d’esclaves.

 

La traite (wiki) régulière s’organise d’abord avec les Hollandais puis ensuite avec les Français qui montent la compagnie du Sénégal. Celle-ci obtient les primes du Roi de France (Louis XIV) pour chaque tête d’esclave introduite en Martinique.

L’île de Gorée (wiki), au large de Dakar, sera l’un des lieux de concentration de la traite française qui part du Havre, de Nantes (wiki), de la Rochelle …

La pacotille est échangée contre des esclaves aux trafiquants de la côte des esclaves (du Sénégal jusqu’au Nigeria actuel).

1685 :

Colbert, ministre de louis XIV, synthétise dans un texte sous le nom de "code noir " l’ensemble des instructions concernant les esclaves dans les colonies.

 

1685-1717 :

La Martinique se couvre de sucreries. L’île est revenue dans le domaine Royal.Il faut environ entre 2 et 3 esclaves par hectares plantés en canne. La Martinique a plus d’esclaves que de colons. L’un des problèmes auxquel est confronté le système esclavagiste est double : d’une part il existe une résistance des esclaves sous toutes ses formes (révoltes, empoisonnement, suicide…) et d’autre part le problème de l’équilibre du ratio entre les hommes et les femmes pour permettre la naissance d’esclaves. Il faut donc importer des femmes. Le statut des enfants suit le sort de la mère : un enfant né d’une mère esclave et d’un père libre deviendra esclave.

 

1715 :

Plus de 1400 expéditions régulières partent de Nantes.

 

1717 :

Révolte des blancs appelée " Gaoulé (wiki) " contre le gouverneur et l’intendant qui sont renvoyés au régent. Le port de Nantes va être autorisé à s’occuper du trafic de traite des esclaves.

1787-1788 :

La Martinique sert de point de passage du ravitaillement en armes des insurgents américains contre les Anglais. Rochambeau (wiki), qui a commandé aux USA, est envoyé comme gouverneur de la Martinique au début de la révolution.

 

1789-1790 :

Les Anglais essayent d’occuper l’île et Rochambeau mobilise les milices pour résister et incorpore des esclaves dans ses troupes en leur promettant la liberté s’ils se comportent comme des soldats. On appelera ces esclaves sous la restauration après 1818 "les libertés Rochambeau" et parfois "libres de fait" ou "libres de Savane".

Comme pendant la révolution il est impossible d’exporter les sucres vers la France en pleine guerre révolutionnaire et d’importer la nourriture nécessaire en particulier aux esclaves, ces derniers doivent se débrouiller eux-mêmes pour planter ce qu’ils vont manger. La pression des maîtres sur eux diminue.

 

1793 : Révolution française.

A la suite des pressions organisées par la société des amis des noirs et d’humanistes comme l’Abbé Grégoire (wiki), la convention proclame l’abolition de l’esclavage.

La Martinique ne reconnaîtra pas l’abolition contrairement à la Guadeloupe car le groupe de colons mené par Dubucq va être occupé par les Anglais.

Janvier 1794 :

Les républicains acceptent de faire appliquer plus franchement la loi égalitaire votée en mars 1792 par la législative. La majorité des libres de couleur change de camp, pendant que leurs anciens alliés négocient la remise de l’île à l’Angleterre. Après la capitulation de mars 1794, les défenseurs de la République sont déportés par les anglais.

 

L’abolition de l'esclavage, votée par la Convention le 4 février 1794, est restée sans effet à la Martinique du fait qu’elle appartienne aux anglais. C’est la différence avec la Guadeloupe où l’esclavage a été aboli au temps de Victor Hugues, commissaire de la République. L’esclavage y sera rétabli le 19 mai 1802 sous le règne de Napoléon 1er.

1814-1830 :

La majorité des Blancs estime que seuls un régime inégalitaire ignorant la séparation des pouvoirs et le système représentatif permettront la survie de la colonie. Lors de la rédaction de la Charte de 1814, ils obtiennent le rétablissement provisoire des institutions de l’Ancien Régime. Sans précipitation, les gouvernements de la Restauration s’efforceront d’amener les colons à accepter le droit commun.

 

1822-1826 :

La dégradation de la situation économique liée à la taxation des sucres à l’entrée en France, puis au début de l’industrie betteravière, entraîne des résistances. En même temps, hommes libres de couleur et esclaves sont suspectés de tendances séparatistes. On prétend que l’usage du poison ferait partie de leurs arguments.

Au mois d’octobre, des demi-libres se révoltent au Carbet. Les accusations de subversion portées en décembre 1823 contre Bissette, un cadre de couleur, et les déportations massives opérées en 1824 pour décourager les velléités de réformes égalitaires du gouvernement, n’empêchent pas le système représentatif de réapparaître en 1826, sous forme d’un Conseil général, élu par une très petite minorité. Cependant, deux ans après, la réforme judiciaire échoue.

1830-1846 : Le sucre perd un tiers de sa valeur pendant que l’amélioration du sort des esclaves exige des dépenses croissantes.

Dans les habitations, le remplacement de la houe par la charrue allège le travail. Les premiers moulins à vapeur n’amènent pas de changements.

 

1830-1833 :

Les libres accèdent à tous les emplois et deviennent électeurs et éligibles. L’enseignement primaire se développe. Néanmoins, l’égalité reste limitée.

La préparation des élections au Conseil colonial qui remplace le Conseil général développe l’agitation. En décembre 1833, dans la paroisse de Grand’Anse (aujourd’hui le Lorrain) où, de plus, les planteurs ont refusé la nomination d’un officier de milice de couleur, une révolte, soutenue par la ville de Marigot, entraîne la dissolution de la milice. L’amélioration du sort des l’esclaves est liée à une reprise démographique qui compense l’arrêt de la traite. Elle annihile en partie les efforts de l’Etat qui, après 26 000 affranchissements, n’a vraiment réussi à régler que le sort des libres de fait, personnes affranchies dont la liberté n’était pas reconnue par l’administration.

 

1845 :

La première usine, celle de John Thorp, est créée et engendre de nouveaux rapports de forces en réduisant les habitations des alentours au rôle de fournisseur de cannes. En contrepartie, celles-ci n’ont plus besoin du travail de nuit et leurs revenus augmentent. Mais le besoin d’une main d’œuvre, que l’usine ne pourra trouver facilement que lorsque chacun pourra offrir son travail librement, contribue à faire admettre le remplacement de l’esclave par l’ouvrier.

1848 :

En février, la révolution est accueillie avec soulagement. Le décret d’émancipation est signé à Paris le 27 avril. Il ne sera connu que le 3 juin. En avril, le décret du 4 mars créant la Commission d’émancipation fait parler d’émancipation de droit, car "nulle terre française ne peut plus porter d’esclaves".

 

Loin de poursuivre les marrons (wiki), les maîtres expulsent les fortes têtes. Des ateliers en grève réclament case, jardin et salaire comme attributs de la liberté.

 

Victor Schoelcher (wiki), secrétaire d’Etat à la marine et aux colonies, est un homme très important à cette période. Il est l’ennemi juré de Bissette qui a refusé de le nommer à la Commission d’émancipation. Ses amis se mobilisent pour faire réparer cette injustice. Des émeutes s’en suivent.

 

22 mai 1848 :

Des capitalistes réclament l’émancipation immédiate. Les abolitionnistes, qui attendaient l’arrivée du polytechnicien de couleur Perrinon (wiki), reprennent cette solution à leur compte. La décision locale d’abolition, du 23 mai, permet aux Martiniquais de proclamer leur fierté d’avoir pris leurs affaires en main à un moment crucial.

 

Les émeutes du 22 mai ont provoqué la proclamation de l’émancipation onze jours avant l’arrivée du décret. Les nègres ont brisé leurs chaînes ("Nèg pété chenn").

auryne - Posté le 01/12/08 23:00

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ESCLAVAGE

 

 

Existe encore

Servitude inadmissible

Chaines mentales

Liberté bafouée

Anti-humain

Vies brisées

Arrêt définitif :

Grâce demandée,

Espoir insensé ?

YannBBlues - Posté le 02/12/08 19:47

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Bonjour Auryne...

Samia et moi te remercions de ton passage sur ce forum.
Tu nous a fait un bel acrostiche avec ce mot qui ne devrait pas exister...l'esclavage existe depuis la nuit des temps malheureusement et pour diverses raisons...un outrage à la dignité de l'être...
reinette - Posté le 03/12/08 08:59

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0 message

Esclavage

 Esprit dominé
Sapé et corrompu.
Caves pour demeures.
Lacéré par le fouet.
Anéanti dans la dignité.
 Vendu et revendu
Arraché à sa famille.
Galère que cette vie.
Entends ! L'abolition a été voté
YannBBlues - Posté le 03/12/08 11:21

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Merci Reinette pour cette autre acrostiche...et pour ta participation...je recommande vivement la lecture de ton poème : "l'esclavage d'aujourd'hui"...
YannBBlues - Posté le 03/12/08 11:30

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A tous ceux que ça intéresse,je recommande aussi les articles de Samia sur l'esclavage :
-poème sur l'esclavage:l'Afrique ravagé
-l'esclavage:les arabes négriers
-poème sur la ^peine des hommes:l'Afrique noire,les traites négrières
-poème contre l'esclavage : à l'homme
-citation Victor Hugo:devant Dieu,toutes les âmes sont blanches
-droits de l'homme:colonisation et esclavage de Victor Hugo
-John Brown:le 1er blanc abilitionniste aux eétats-unis
-lettre de Victor Hugo aux états-unis
...à méditer...
Fathia Nasr - Posté le 03/12/08 20:34

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Bonsoir Yann, t'es un ange, j'ai lu tes articles, et les liens contre l'escalvage moderne sont très instructifs, je t'en remercie énormément car moi aussi j'apprends encore sur cet esclavage moderne, je croyais qu'avec le temps il n' y aura plus d'homme qui sera le bourreau pour son frère, mais le mal existe toujours seulement il a changé de visage.
Je continuerais à poster sur ce forum des exemples, une fois j'aurais plus le temps, merci Yann dêtre le premier à animer ce forum.

Fathia Nasr

Fathia Nasr - Posté le 03/12/08 20:41

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160 messages

Bonsoir reinette, merci pour ta participation, et le texte est fort puissant contre l'esclavage.
Bisous

Fathia Nasr

YannBBlues - Posté le 03/12/08 20:41

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Je te remercie mais l'esclavage,je l'ai toujours eu en horreur et aujourd'hui il faut encore en parler car,comme tu le dis,il a changé de visage...mais il est toujours bien présent.
J'essaierais de poster encore des sujets à ce propos...
YannBBlues - Posté le 04/12/08 18:38

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53 messages

Un autre lien sur ce sujet dans site d'histoire : herodote.net.
Différents sujets sur l'esclavage de l'antiquité à nos jours...
Voici le lien :
http://www.herodote.net/histoire/synthese.php?ID=16&ID_dossier=123
YannBBlues - Posté le 04/12/08 21:39

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53 messages

Encore un lien sur l'histoire de l'esclavage (8 pages) sur un site scientifique...

http://www.astrosurf.com/luxorion/esclavage.htm
bz - Posté le 20/06/09 19:22

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16 messages

de nos jours, l'esclavage ?
sommes-nous si intelligent ?
qu'en pense-tu ?

Bz

Inconnu - Posté le 22/06/09 17:48

0 message

Au jour d'aujourd'hui, l'esclavage n'est ni plus ni moins que du profit.
"Le malheur des uns fait le bonheur des autres". C'est triste à dire, mais, c'est vrai. Il y a beaucoup de mots qui ne devraient pas exister, mais, qui ont été inventé parce que l'être humain n'a rien d'autre à faire que de courir après le pouvoir et la possession. Les esclavagistes vous diraient que pour eux, posséder quelqu'un (même si pour eux, ce n'est même pas "quelqu'un") c'est comme posséder une nouvelle auto. Et, il n'y a que l'Homme pour faire ça à sa propre espèce. Les seuls êtres sur Terre à perpétrer ces moeurs depuis qu'il y est. "Le seul à être capable d'exprimer sa conscience", je suis mort de rire. Quand on demande de faire preuve d'humanisme, on peut se faire peur quant au sens qu'a pu prendre ce mot.
Je m'emporte, excusez.
Bref, tout ça pour dire que, bien entendu, il est incompréhensible, qu'à l'heure actuel, dans nos sociétés "modernes", de telles pratiques existent encore, mais que, malheureusement, seule une utopie pourrait nous en débarrasser totalement.

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