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Denis-Zodo - Posté le 29/11/08 12:48

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Le monde est impuissant face aux conflits. La démocratie et le droit de l'homme sont bafoués.

zodo : le "mensonge" est l'outil le plus sofistiqué pour être le premier au rendez-vous. Mais la vérité, malgré tout, finit par le rattraper.

Inconnu - Posté le 29/11/08 15:39

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Le plus triste, c'est que l'Homme met son génie au service des armes alors qu'il pourrait le mettre à regler les problèmes...
Philémon D'isaac BANINI - Posté le 01/12/08 15:14

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C'est moin la faute de ceux  qui s'opposent dans les conflicts que celle de ceux qui n'en tirent pas les leçons. le conflict est méchant, mais il est utile pour exposer que nous sommes dangeureux comme homme. l' Homme aurait dû se laisser corriger par l'histoire. ma pensée est plus libre que l'air.

le monde n'est pas impuissant face aux conflict mon respectable denis. il en est complice et se rejouit du malheur des autres pour gagner le sentiment d'être moins médiocre. ma pensée sera plus libre que l'air

si le genie commence à règler les conflicts, et subordonne les armes qu'il confectionne à la discussion qui constrruit, évident qu'il réduira le nombre, même si la terre n'est pas fait pour être un paradis

c'est phildisaac, pour une pensée plus libre que l'air


la pensée plus libre que l'air

Denis-Zodo - Posté le 22/12/08 15:46

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Les conflits dans le monde "Les raisons de la crise somalienne tiennent à la fois de facteurs internes et de pressions régionales et internationales. Entre-temps, les dix millions de Somaliens, dont plus de 50 % survivent avec moins d'un dollar par jour (selon le PNUD), sont encore une fois, victimes de la guerre. Toutes ces péripéties de l’histoire somalienne, brièvement relatées, démontrent la complexité de la situation en Somalie depuis la déstructuration de la société et amènent à penser que les alliances sont changeantes et les intérêts personnels multiples, ne favorisant pas un processus de réconciliation nationale. La décomposition de la société, suivie d’une intervention internationale malheureuse et enfin d’une phase d’ingérence de nations étrangères dans les affaires somaliennes, ont fini par réduire à néant toutes les tentatives de résolution de la crise.

 

Surtout, depuis les attentats du 11 septembre 2001, l’actualité s’est de nouveau penchée sur ce non-État. D’aucuns craignant qu’il ne puisse devenir un jour un refuge pour des militants extrémistes, et plusieurs personnalités ou sociétés somaliennes ayant été inscrites par les Américains sur leur liste des soutiens au terrorisme international. Il est vrai que les mouvements radicaux se font de plus en plus présents, rêvant d’instaurer une République islamique dans la Corne de l’Afrique. Néanmoins, si leur activisme reste régional, l’ensemble de l’Afrique de l’Est semble être devenu une zone d’action privilégiée pour les terroristes. Pour preuve, les attentats de Nairobi et Dar es Salam en août 1998 et ceux de Mombassa en décembre 2002.

Parallèlement, la 16e conférence de paix organisée depuis la chute du régime de Siad Barré a d’ores et déjà débouché sur de nouvelles scissions au sein des différents représentants réunis à Eldoret. En effet, une majorité d’entre eux s’est prononcée, durant l’été 2003, en faveur d’une Somalie fédérale.

Il faut des mesures urgentes pour améliorer la protection des civils et une augmentation immédiate de l'aide aux populations vulnérables".

Le génie de l'homme, c'est de détruire ce qui n'a pas participé à construire.

zodo : le "mensonge" est l'outil le plus sofistiqué pour être le premier au rendez-vous. Mais la vérité, malgré tout, finit par le rattraper.

Denis-Zodo - Posté le 05/01/09 14:36

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En 2008, Israël, en célébrant  ses 60 ans d’existence, 60 ans de guerres et de violences avec les pays arabes avoisinants, comme avec les Palestiniens, laisse dessiner un long fleuve de sang et de larmes, auto alimenté par les haines réciproques. Mais aujourd’hui, après tant d’échecs sur le plan des négociations de paix, y a t-il encore un espoir pour sortir de la spirale infernale de la violence ? Quelles solutions peut-on dessiner  pour une résolution décisive du conflit ? Y a t - il encore quelque chose à faire pour que les deux peuples vivent enfin en paix, dans deux Etats, côte à côte ?

 

Une méthode visant à la recherche des causes et des facteurs d’entretien du conflit en vue des solutions idoines.

Alors qu’il baigne régulièrement dans le sang, la recherche d’une solution équitable et durable implique que l’on prenne en compte les racines du conflit d’une part, et régler les questions politiques et idéologiques d’autre part. Et enfin, assurer le développement harmonieux de ces peuples.

 

La prise en compte des racines du conflit s’impose

Certes, les Palestiniens sont des « terroristes » irresponsables sans aucun point de vue valable méritant d’être écouté et pris au sérieux. Cependant, leurs griefs sont parfaitement justifiés car, durant la création de l’Etat d’Israël, ils ont été dépossédés de leur terre d’origine sans qu’on ne leur demande leur avis mais surtout par la force. Et tous les crimes  commis après, de part et d’autre, sont la conséquence inéluctable de cette injustice. Il faut donc s’attaquer à la racine pour apporter une solution et trouver des conciliations objectives à cette exigence de ces peuples.

 

D’abord, le traitement de la question politique et idéologique ou religieuse doit être objectif et impartial.

Durant la crise, le slogan favori selon lequel « la Palestine est notre cause centrale, tout le reste étant “secondaire” » est suicidaire et éloigné de la réalité, car la cause palestinienne n’est pas aussi centrale qu’on veut bien le dire. C’est donc un prétexte que manipulent ingénieusement toutes les forces politiques régionales pour discréditer leurs adversaires. On l’a vu, au nom de la “libération de la Palestine”, Arabes et Iraniens essaient de défendre leurs propres intérêts, au détriment des intéressés ; au motif qu’il faut se montrer solidaire des Palestiniens face à l’agressivité d’Israël. On l’a vu, la ­“victoire divine” du Hezbollah en juillet 2006 contre Israël s’inscrit en fait dans le jeu politique libanais, et non dans la lutte pour la libération de la Palestine, voire de Gaza.

 

Le gouvernement israélien n’a respecté aucun des engagements pris depuis des années, en sabordant le processus de paix lancé au début des années 90, en refusant l’initiative de paix arabe. La tragédie d’aujourd’hui est le fruit de cette stratégie et du soutien que les Européens, dont la France, et les Etats-Unis ont généreusement octroyés à Israël.

A preuve, Nicolas Sarkozy est lui-même allé très fort jusqu’à encourager le gouvernement de Tel Aviv en rehaussant le statut d’Israël dans son association avec l’Union européenne !

 

Fort de tout ce qui précède, pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, il faut assurer :

·  l’arrêt du massacre ;

·  la levée immédiate et totale du blocus ;

·  la suspension de tout accord d’association entre l’UE et Israël ;

·  l’application des sanctions immédiates contre Israël.

 

Ensuite, l’aide humanitaire est évidemment essentielle et  la poursuite de la satisfaction des  besoins des plus vulnérables est impérieuse.

Il est urgent de faire prévaloir la solidarité pour que la nourriture parvienne à la population de Gaza urgemment.

Pour ce faire, tout le monde doit se sentir concerner car, selon John Fitzgerald Kennedy « en donnant aux autres des droits qui leur appartiennent, nous nous donnons des droits à nous-mêmes ». Il faut donc accroître et préserver ses droits en restituant ceux des autres.

 

 

 

zodo : le "mensonge" est l'outil le plus sofistiqué pour être le premier au rendez-vous. Mais la vérité, malgré tout, finit par le rattraper.

Denis-Zodo - Posté le 12/01/09 18:02

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La guerre en Afghanistan n’est pas un fait actuel. Ce pays a une histoire faite de crises et de conflits. Il a connu de multiples occupations durant les siècles qui se sont succédés. Mais son histoire, ces dernières années, est marquée par de nombreux coups d’Etat dans les années 1970, mais aussi par l’occupation soviétique dans les années 1980, et surtout par une guerre civile qui a pris fin avec la prise du pouvoir des Talibans en 1996.

Situé entre l’Asie centrale et le sous continent indien, l’Afghanistan a été le théâtre d’âpres et fréquentes batailles entre les puissants voisins, qui avaient pour intention, d’étendre leur zone d’influence. Entre la Russie et la Grande-Bretagne au 19ème siècle, mais aussi et surtout, entre l’URSS et les USA, du temps de la guerre froide.

Partons plutôt de l’occupation russe. Plongé dans des crises à répétition, l’Afghanistan connaît le 28 décembre 1979, un autre coup d’Etat, soutenu par l’URSS. Brejnev, le dirigeant soviétique à cette époque là, ordonna d’envahir le pays avec 80 000 soldats, prétextant de sauver la révolution communiste afghane, et installe Babrack Karmal au pouvoir. Mais, c’est en janvier 1980 que les troupes soviétiques envahissent la majeure partie du pays, combattant ainsi la rébellion anti-communiste. Des musulmans de nombreux pays, le Saoudien Oussama Ben Laden en premier, rejoignent l’Afghanistan pour une bataille contre l’URSS, aidés en cela par la CIA (services secrets américains), qui leur apporta un soutien matériel et financier.

Non content des résultats de Karmal, l’URSS lui préféra le chef de la police secrète afghane, Dr Mohamed Najibullah. Et malgré les accords de Genève du 15 avril 1988 entre le gouvernement de Kaboul, l’URSS, le Pakistan voisin et les Etats-Unis d’Amérique, la guerre a continué. Avec d’immenses pertes en vies humaines, 13 000 soldats soviétiques tués, Mikhaïl Gorbatchev, le désormais homme fort de Moscou ordonna un retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan en mai 1988 et Najibullah essaie de former un gouvernement de coalition via l’accord de Genève, signé en avril, mais son effort resta complètement ignoré.

 En avril 1992, Kaboul va tomber aux mains de Moudjahidin et la République islamique d’Afghanistan est proclamée. Rabbani devient alors son président, quand  Gulbuddin Hekmatyar, chef d’un autre mouvement moudjahidin,  refusant le poste de premier ministre, entre en conflit contre Rabbani. Dans cette guerre interne aux Moudjahidin, apparaissent à la fin de l’année 1994 à Kandahar, les Taliban, conduits par un professeur de l’Islam, Mollah Omar. C’est le 27 septembre 1996 que Kaboul tomba aux mains des Taliban. Le pouvoir aussi. Le Mollah Omar, chef charismatique du mouvement, dirige le pays sans aucun titre politique ou constitutionnel. Malgré la prise du pouvoir des Taliban, l’Afghanistan ne connaît pas la paix. Avant les attentats du 11 septembre 2001 à New York, deux attentats sont perpétrés contre les Ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya le 7 août 1998, pour commémorer la date anniversaire du débarquement des soldats américains dans les pays du Golfe. Tenu pour responsable, Ben Laden devient l’ennemi n°1 des Américains, et l’homme à abattre. Lui qui fut pourtant un de leurs alliés dans leur combat contre l’impérialisme de l’URSS en Afghanistan. Un pays qui fut dès lors, la cible des Américains et des pays de l’OTAN, sous le couvert de l’ONU. S’en suivent alors, un embargo aérien et d’autres sanctions contre l’Afghanistan, pour soutien au terrorisme. Mais lorsque intervient les attentats du World Trade Center le 11 septembre 2001, Oussama Ben Laden, fondateur du réseau Al Qaïda, basé en Afghanistan, est tenu pour responsable de ces actes. Le régime taliban est alors la cible première des Etats-Unis dans leur lutte contre les réseaux terroristes. Ainsi, les forces militaires américaines bombardent les principales villes talibanes et les bases d’entraînement terroristes. Le régime taliban tombe en 2002, et un régime de transition est mis sur pied.

 

                                             La désillusion de la coalition

 

Ceux qui croyaient qu’après la chute du régime taliban, l’Afghanistan retrouverait la paix, se sont lourdement trompés. Et on pensait reconstruire le pays dans le calme. Que non ! Le pays continue d’être dévasté par une guerre civile qui dure depuis. L’ONU a mis sur pied une coalition internationale pour aider les Afghans à retrouver une vie normale. C’est pourquoi, des milliers de soldats étrangers, dont quelques 2 500 Canadiens, y ont été envoyés dans ce but. Les forces britanniques et françaises, les ont accompagnés, avec bien entendu les forces américaines

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Denis-Zodo - Posté le 13/01/09 14:23

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Alors que les observateurs s’interrogent sur les capacités réelles de la nouvelle stratégie des USA en Irak, et l’opportunité d’un retrait des GI’S, l’évidence d’un flou total est sans conteste. De fait, les mobiles et les moyens mis en œuvre par les USA méritent d’être évoqués. Ont –elles été justifiées cinq ans après ? Quelles sont les perspectives de la guerre en Irak ? Un feed-back nous rappelle que la guerre d’Irak qui a opposé à l’origine l’Irak gouverné par le parti BAAS de Saddam Hussein à une coalition menée par les USA a débuté avec l’invasion de ce pays en 2003 à travers l’opération « Iraqui  freedom ». Cette invasion militaire des USA en Irak a été justifiée par de multiples raisons. Notamment, la lutte contre  le terrorisme, l’élimination des armes à destruction massive détenues en Irak et l’arrestation de Saddam Hussein. Tout cela avait pour but l’instauration d’une démocratie et la pacification de la région. La suite on la connaît. Saddam Hussein a été arrêté le 13 décembre 2003 et pendu le 30 décembre 2006. A travers cette guerre devenue multiforme, où la résistance à l’occupant, le terrorisme et la lutte contre les composantes sunnites, chiites et kurdes de la population le dispute à la détermination des USA a provoqué des milliers de morts du côté de l’Irak comme de celui des occidentaux et des centaines de milliers de blessés. Sans compter l’exode d’environ deux mille irakiens et l’appauvrissement total de la région. En réalité, la guerre préventive selon Bush a été l’occasion pour les américains de tester leur nouvelle méthode de guerre urbaine en utilisant les technologies d’information les plus récentes. Au demeurant, le cours des évènements a permis de savoir les véritables ambitions des envahisseurs. Qui ne sont autre que les raisons officieuses avancées. Pour s’en convaincre, on peut citer le constat flagrant relatif à la destruction des armes nucléaires de l’Irak. A la vérité, cela n’était qu’une manœuvre, un prétexte, une pure invention de l’administration Bush pour tromper l’opinion. N’est-ce pas qu’aucune arme d’une telle nature n’a été découverte après l’invasion. La destruction des armes n’a été qu’un prétexte dont le poids leur permettait d’atteindre les objectifs réels, c’est-à-dire la riposte à la décision de l’Irak de ne plus faire valoir son pétrole contre les devises en dollar des américains mais en Euro. Evidemment, cinq ans après, le constat est sans équivoque. On a plutôt assisté à  la démonstration de la puissance militaire des USA, au contrôle effectif des ressources pétrolières et au reformatage politique et économique du Proche-Orient. Nous en voulons pour preuve le fait que la gestion du pétrole échappe au conseil du gouvernement transitoire pour être contrôlé directement par la coalition occidentale. Les fonctions essentielles sont assurées désormais par des cadres des grandes compagnies des USA et Hollandaises. Quant à la reconstruction des infrastructures détruites par la guerre (bombardement) elle est confiée à une entreprise états-unienne, proche de l’administration Bush. Ce n’est pas tout. Le pire pourrait arriver : lors du sommet du FMI à Dubaï, le ministre irakien de l’économie a annoncé la privatisation à 100% des entreprises publiques et l’abrogation de la loi interdisant la détention d’entreprises nationales par les étrangers. Toute chose, qui est une véritable aubaine pour les investisseurs américains et israéliens. Toute fois, force est de reconnaître que cette généreuse décision suscite plusieurs interrogations.
 
Car un pillage est organisé avec la complicité active du gouverneur Paul Brener, en sa qualité de membre de conseil de spécialistes. Comme on peut le constater, on va inéluctablement vers un partage, voire un affaiblissement de l’Irak. L’Union Européenne, quant à elle, influencée par les Américains est quelque peu paralysée. D’ailleurs, il est de plus en plus question d’un projet de création palestinien en Irak et la déportation des populations de Gaza et de la Cisjordanie. De sources concordantes, la Communauté Internationale serait mobilisée pour s’y opposer. Vrai ou faux ? Toujours est-il que les Etats-Unis sont provisoirement en position de faiblesse, puisque l’establishment en Irak les empêche de vulgariser leur guerre. C’est pourquoi, certains observateurs pensent que le chaos est consommé en Irak pour les Américains. En effet, pris dans un bourbier, ils veulent s’en débarrasser, malheureusement cela leur impose l’adoption simultanée de deux politiques :
- s’appuyer sur l’ONU pour assurer l’ordre public dans ce pays qu’ils ont dévasté
- réorganiser les forces de répression de Saddam Hussein, parce qu’il n’y a personne pour faire la police.
Autant dire que Washington ne contrôle plus le processus qu’il a enclenché. L’administration Bush avait négligé un paramètre. Celui de savoir que les peuples n’acceptent toujours pas de se faire manipuler. De toute évidence, le naufrage des Américains dans les marécages d’Al-bassa et la fin de l’empire états-unienne, n’est désormais qu’une question de temps.

 

 

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Denis-Zodo - Posté le 15/01/09 17:24

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Le Soudan, le plus vaste pays d’Afrique traverse une crise sans précédent. Celle-ci, s’intensifie dans la région du Darfour et suscite de plus en plus de vives inquiétudes. Malgré plusieurs tentatives de résolution de ce conflit, il continue de prendre des proportions inquiétantes. Quelle est l’origine de ce conflit ? Quelle est sa nature ? En quoi constitue-t-elle une menace pour la région ?

Que faire pour restaurer une paix durale au Darfour et dans la sous région ?

Selon les rapports d’ONG et de l’ONU, la lenteur dans le progrès des négociations a abouti à des tristes réalités. Car la crise de Darfour qui avait en 2007 provoqué plus de 300.000 morts, plus de 1 million de déplacés et plus de 2,2 millions de personnes sans nourritures, ni médicaments continue de causer des dégâts au sein des populations.

Aujourd’hui, on assiste à une crise humanitaire qui est fortement soutenue par les conflits politiques longtemps ignorés. En effet, la crise du Soudan a ses origines dans l’Indépendance en 1960 du Soudan. De fait, les Britanniques et les Egyptiens avaient ouvert la voie aux hostilités en entretenant de fragrantes injustices entre les régions du pays et les différents groupes ethniques, en privilégiant les habitants du nord, d’origine arabe, au détriment des africains .Conséquence, les institutions et des ressources, dont le pétrole du pays ont été gracieusement confiées aux arabes du nord du Soudan de la région musulmane. Du coup, les tribus africaines, notamment celles des régions méridionales, occidentales et orientales du pays se sont vues marginalisées socialement. De plus, ils sont victimes d’oppression politique et d’exploitation économique .Pour autant, ils devront rester pauvres durant toute leur vie, si la tendance n’est pas inversée. De ces tractations coloniales et post coloniales, est née une crise de confiance qui va aiguiser les sentiments de révolte en vue de sa de liberté. Les peuples mécontents du sud, en majorité chrétiens et animistes, africains d’origines se sont élevés contre ce déséquilibre en mettant en place des mouvements armés. L’Armée Populaire de Libération du Soudan (APLS) en est une parfaite illustration.

De 1972 à 1983, temporairement résorbé à la faveur d’un accord de paix qui accordait une autonomie régionale au sud, le président d’alors a dissout des gouvernements régionaux et instauré, voire imposé la charia, la loi Islamique dans tout le pays. Du coup, l’APLS a repris la tête des hostilités. En 2002, les efforts des pays voisins, en vue d’un cessez-le-feu entretenu depuis 1994 a abouti à une entente de principe. Cela devra aboutir à dispositions assurant la sécurité et l’entente pour le partage des revenus pétroliers en part égale entre le Nord et le Sud. .Toutefois, certains détails, les plus importants ont été occultés et ont fait l’objet de tractations continue dans le cadre des pourparlers de paix : il s’agit de la question statuts des trois régions contestées d’Abiye (riche en pétrole) du Nil bleu et du mont Nouba, et d’autre part, la question de savoir si la charia doit continuer de s’appliquer dans la capitale Khartoum. Cette insuffisance a provoqué la problématique Est-Ouest. Ainsi, dans ces régions, où la majorité des groupes ethniques sont des musulmans africains, les groupes armés se sont formés et ont réagit vigoureusement contre cette injustice du régime en place en raison de la marginassions dont ils étaient l’objet. Il s’en suit alors une prolifération de groupes rebelles et de groupes opposants. et la crise s’intensifie. Ces derniers écartés n’ayant pas vu la satisfaction de leur revendication  ont protesté pour un accès direct aux pourparlers entre le gouvernement et l’Alliance Nationale Démocratique (AND), une coalition de groupes dissidents dans lequel l’APLS joue un rôle déterminant. Le gouvernement fatigué a rompu les pourparlers parallèles dans les provinces occidentales du Darfour. Résultat, les combats se sont intensifiés et le gouvernement a été accusé d’avoir bombardé la population civile et même les réfugiés du Tchad voisin. Chose curieuse, on a accusé le gouvernement d’avoirs armé les milices arabes pour combattre les rebelles même en dehors du Darfour. Ces milices se sont servies des armes pour, terroriser la  population et soutenir des crimes de guerre et de graves violations de droits humains. Bien que ces atrocités aient fait l’objet d’enquête internationale par les observateurs de l’Union Africaine. La suit on la connaît. Pourtant, cette crise est très dangereuse pour toute l’Afrique en général et pour la région en particulier. En effet, pays le plus vaste de l’Afrique, il partage ses frontières avec 9 pays et ses secousses éclaboussent les voisins et toute l’Afrique. Car pendant, la crise du Darfour, ce sont des centaines de personnes qui se réfugient au Kenya, en Ouganda, dans la République Démocratique du Congo et du Tchad. Mais, ces migrations sont sources de déstabilisation croissante de ces pays hôtes ; car des groupes armés y introduisent des armes non contrôlées.. La plupart de ces pays hôtes sont aujourd’hui en situation de turbulence et de troubles. On le voit, ils ont connu une circulation abondante d’armes et de munition de façon illicite .Au demeurant, l’ensemble du développement économique et le tissu social de ces pays sont aujourd’hui fragilisés par la contre bande de guerre et la décrépitude des infrastructures.

zodo : le "mensonge" est l'outil le plus sofistiqué pour être le premier au rendez-vous. Mais la vérité, malgré tout, finit par le rattraper.

Adamov - Posté le 27/01/09 13:08

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Je crois que la plupart des problemes dans le monde  ont commencé vraiment avec l'occupation des sionistes les territoires palestiniens. Apres les les anglais, les américains profitent encore. C'est des idiologies basées sur l'esclavage et la destruction de toutes relogions et de peuples oposant à l'obeillissance !
steve - Posté le 27/01/09 15:45

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38 messages

Merci beaucoup Denis de toutes ces informations, très développées et aussi bien détaillées. Vous me paraissez quelqu'un de très intelligents et vous connaissez parfaitement votre sujet, ce qui inspire chez moi un grand respect pour vous, car je ne saurais être aussi précis que vous. Ce monde aurait besoin que des personnes attachés comme vous et pouvant apporter des solutions, à des causes aussi importantes et puissent décider de ce qui doit être fait, plutôt que ces états qui ne voient que leurs intérêts avant tout. Le peuple devrait se battre pour que des citoyens comme vous ait du pouvoir pour améliorer les choses. Avec vos solutions concrètes, nous pourrions susciter un espoir pour que les personnes voient qu'un monde différent et meilleur aboutisse. Il faut que je trouve un maximum de personnes pouvant développer un sujet comme vous, apportent les solutions, sur tous les sujets, afin de concrétiser au mieux un projet auquel chacun pourra croire véritablement au changement possible de cette société.
Inconnu - Posté le 28/01/09 21:53

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Oui, denis est la "voix" du web, celle qui nous apporte des nouvelles qui nous paraissent lointaines mais qui nous rapprochent d'elles, grâce à ses écrits.
Denis-Zodo - Posté le 29/01/09 12:42

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Avant tout, rappelons que le conflit israélo-arabe ou conflit israélo-palestinien est né au Proche-Orient après la fin du mandat britannique sur la Palestine, entre les États arabes et la population arabe vivant en Palestine d'une part et la population juive sioniste puis l'État d'Israël d'autre part.

Dès 1920, alors que le territoire était sous contrôle britannique, des heurts ont éclaté en Palestine entre Arabes et Juifs, ceux-ci culminant lors de la révolte arabe de 1936-39 et lors de la guerre de 1948, qui voit la création de l'État d'Israël. Le conflit israélo-arabe a débouché sur 6 guerres ou conflits armés (la guerre de 1948, la crise de Suez de 1956, la guerre des Six Jours de 1967, la guerre de Kippour de 1973, la première guerre du Liban de 1982, la deuxième guerre du Liban en 2006). Et par extrapolation, on pourrait ajouter les deux Intifada . Pour cette crise, la réalité est triste et pire : une terre pour deux peuples, c’est le drame israélo-palestinien depuis la deuxième guerre mondiale. Le peuple juif et le peuple palestinien se disputent la Palestine. Deux nations en concurrence pour cette patrie sont les Arabes Musulmans qui revendiquent la création d’une Palestine arabe, soutenus par la Ligue Arabe fondée en 1945 qui regroupe les pays arabes composés de l’Egypte, l’Irak, la Syrie, le Liban, l’Arabie Saoudite, le Yémen, et la Transjordanie (Jordanie actuelle). Ces peuples sont au nombre de plus de 1 250 000 en Palestine et sont de la religion islamique.

L’autre groupe est constitué des Juifs, depuis la déclaration de Balfour dans les années 1920 qui leur accordait de créer un foyer juif. En 1939, ils sont encore peu nombreux, mais après la guerre, ils s’y réfugient pour tenter de fonder un Etat juif.

En réalité, les Arabes acceptent la création d’un Etat juif, à condition que celui-ci  voit le jour hors de la Palestine. En revanche, les Juifs, puisqu’ils considèrent que cette terre est celle des Hébreux, n’envisagent pas de créer cet Etat ailleurs. De plus, il y a déjà un foyer juif en Palestine et des milliers de Juifs, estimés à plus de  560 000 quelques mois après la guerre, qui sont arrivés  pour s’y installer. Dès lors, le conflit entre ces deux peuples devient inévitable. Face à la crise, des solutions sont apportées.


De l’échec du partage et la naissance d’Israël

En raison de l’agitation et du terrorisme suscités par la crise, l’ONU  intervient et prévoit dans un plan du 29 novembre 1947 le partage en trois zones : un Etat juif, un Etat arabe, et une zone internationale sous tutelle de l’ONU, Jérusalem. Mais cela connaîtra un échec.

En réalité, à mesure que la communauté arabe prenait conscience des intentions sionistes, et parce que cela constituait un danger réel et immédiat qui menaçait l’existence même de la société arabe en Palestine, elle s’opposa vigoureusement à la poursuite de l’immigration juive ainsi qu’à l’achat de terres. A cause de cette opposition, l’ensemble du projet sioniste n’aurait jamais pu aboutir sans le soutien militaire des Britanniques. Rappelons que la grande majorité de la population de Palestine était arabe, présente depuis le 7ème siècle (soit depuis plus de 1.200 ans.) Et, l’opposition des Arabes au sionisme trouvait son origine dans la peur tout à fait légitime de voir leur peuple dépossédé de sa terre, plutôt que dans des considérations purement antisémites. Car, le sionisme qui s’est appuyé sur une vision erronée et colonialiste du monde, ne les considère en aucun cas comme des autochtones.

Le 14 mai 1948, la naissance de l’Etat d’Israël fut proclamée, sur des terres depuis très longtemps habitées par des populations arabes. Elle était le fruit de la culpabilité européenne face à la Shoah et des succès politiques des mouvements sionistes. Mais depuis cela, la violence domine l’histoire de cette région.
Plusieurs négociations n’ont pu apporter des réponses satisfaisantes.
En 2008, Israël, en célébrant  ses 60 ans d’existence, 60 ans de guerres et de violences avec les pays arabes avoisinants, comme avec les Palestiniens, laisse dessiner un long fleuve de sang et de larmes, auto alimenté par les haines réciproques. Mais aujourd’hui, après tant d’échecs sur le plan des négociations de paix, y a t-il encore un espoir pour sortir de la spirale infernale de la violence ? Quelles solutions peut-on dessiner  pour une résolution décisive du conflit ? Y a t - il encore quelque chose à faire pour que les deux peuples vivent enfin en paix, dans deux Etats, côte à côte ?

 

Une méthode visant à la recherche des causes et des facteurs d’entretien du conflit en vue des solutions idoines.

Alors qu’il baigne régulièrement dans le sang, la recherche d’une solution équitable et durable implique que l’on prenne en compte les racines du conflit d’une part, et régler les questions politiques et idéologiques d’autre part. Et enfin, assurer le développement harmonieux de ces peuples.

 

La prise en compte des racines du conflit s’impose

Certes, les Palestiniens sont des « terroristes » irresponsables sans aucun point de vue valable méritant d’être écouté et pris au sérieux. Cependant, leurs griefs sont parfaitement justifiés car, durant la création de l’Etat d’Israël, ils ont été dépossédés de leur terre d’origine sans qu’on ne leur demande leur avis mais surtout par la force. Et tous les crimes  commis après, de part et d’autre, sont la conséquence inéluctable de cette injustice. Il faut donc s’attaquer à la racine pour apporter une solution et trouver des conciliations objectives à cette exigence de ces peuples.

 

D’abord, le traitement de la question politique et idéologique ou religieuse doit être objectif et impartial.

Durant la crise, le slogan favori selon lequel « la Palestine est notre cause centrale, tout le reste étant “secondaire” » est suicidaire et éloigné de la réalité, car la cause palestinienne n’est pas aussi centrale qu’on veut bien le dire. C’est donc un prétexte que manipulent ingénieusement toutes les forces politiques régionales pour discréditer leurs adversaires. On l’a vu, au nom de la “libération de la Palestine”, Arabes et Iraniens essaient de défendre leurs propres intérêts, au détriment des intéressés ; au motif qu’il faut se montrer solidaire des Palestiniens face à l’agressivité d’Israël. On l’a vu, la ­“victoire divine” du Hezbollah en juillet 2006 contre Israël s’inscrit en fait dans le jeu politique libanais, et non dans la lutte pour la libération de la Palestine, voire de Gaza.

Ainsi, lors des actions, l’agenda politique libanais était bien chargé de causes “secondaires ”que de la cause centrale.

A côté, l’Iran, en tendant son long bras aux victimes de Gaza, n’a pas l’intention de soutenir la cause palestinienne, mais seulement de creuser les divisions entre Arabes.

Comme on le voit, cela fait longtemps que la Palestine est abandonnée aux manipulateurs. Et cela continue, puisque d’autres politiciens ont remplacé ceux d’hier pour la considérer comme « une vache à lait » prête à nourrir leurs gloires factices.

A preuve, les attentats suicides des extrémistes palestiniens en Israël se sont poursuivis voire intensifiés, tuant des dizaines de civils innocents. La guerre jusqu’au boutiste contre le terrorisme, entreprise par les États-Unis depuis le 11 septembre 2001, n’a fait que cautionner la politique d’Ariel Sharon dans les Territoires palestiniens occupés, où la violence de la répression, de l’exclusion et de la colonisation enfoncent davantage chaque jour les Palestiniens dans la désespérance.

 

On a vu et on voit se dessiner dans les tentatives de solutions, un cercle vicieux : journalistes, militants, observateurs, hommes politiques aux intérêts obscurs se succèdent en Israël et en Palestine pour constater et tenter de négocier.

 

Toutes les conditions d’une crise majeure ont été ainsi entretenues durant des mois par Israël dans le mépris affirmé des résolutions des Nations-Unies et du droit international.

 

Le gouvernement israélien n’a respecté aucun des engagements pris depuis des années, en sabordant le processus de paix lancé au début des années 90, en refusant l’initiative de paix arabe. La tragédie d’aujourd’hui est le fruit de cette stratégie et du soutien que les Européens, dont la France, et les Etats-Unis ont généreusement octroyés à Israël.

A preuve, Nicolas Sarkozy est lui-même allé très fort jusqu’à encourager le gouvernement de Tel Aviv en rehaussant le statut d’Israël dans son association avec l’Union européenne !

 

Fort de tout ce qui précède, pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, il faut assurer :

·  L’arrêt du massacre ;

·  La levée immédiate et totale du blocus ;

·  La suspension de tout accord d’association entre l’UE et Israël ;

·  L’application des sanctions immédiates contre Israël.

 

Ensuite, l’aide humanitaire est évidemment essentielle et  la poursuite de la satisfaction des  besoins des plus vulnérables est impérieuse.

Il est urgent de faire prévaloir la solidarité pour que la nourriture parvienne à la population de Gaza urgemment.

Pour ce faire, tout le monde doit se sentir concerner car, selon John Fitzgerald Kennedy « en donnant aux autres des droits qui leur appartiennent, nous nous donnons des droits à nous-mêmes ». Il faut donc accroître et préserver ses droits en restituant ceux des autres.

 

 

Enfin, assurer le développement harmonieux de ces peuples.

L'amélioration de la situation passe également par des avancées sur le plan économique et financier pour prévenir l'effondrement institutionnel et fiscal de l'Autorité Palestinienne.

Il faut  suspendre l’accord d’association entre l’Europe et Israël tant que les actes de guerre n’auront pas cessé, et réclamer la réunion d’un Conseil et d’une Assemblée générale de l’ONU en vue de la création d’une force multinationale de protection du peuple palestinien, équivalente des casques bleus.

 

Penser également à l'aide au développement économique est tout aussi urgente dans un cadre de reconstruction nationale.

Selon un auteur intervenant sur cette crise, « toutes les infrastructures ont été détruites. La police, détruite. Il n’y a plus d’écoles, plus d’hôpitaux. Les Palestiniens ne sont plus en mesure de percevoir l’impôt ».

Le peuple de Gaza étouffe depuis des mois sous un blocus économique, un véritable siège, aux conséquences sociales terribles. Plus de 50% des habitants de la Bande de Gaza sont au chômage. Sans eau, sans électricité, sans ravitaillement normal en denrées de base, la vie quotidienne est devenue un enfer. Aucun peuple ne pourrait supporter un tel traitement et une telle volonté d’écrasement et d’humiliation.

Tout le peuple palestinien, en Cisjordanie comme à Gaza, est visé par cette politique inhumaine qui accompagne un processus de colonisation permanent des terres palestiniennes, avec la construction d’un mur d’annexion qui coupe des villages, détruit des cultures, ruine des familles…Il faut donc veiller à un développement économique et social de ces peuples.

 

zodo : le "mensonge" est l'outil le plus sofistiqué pour être le premier au rendez-vous. Mais la vérité, malgré tout, finit par le rattraper.

Actual-Idée - Posté le 08/02/09 21:46

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Forum intéressant !!!

J'ai écris un article sur la guerre de Gaza, si vous souhaitez me donner votre avis, n'hésitez pas: http://actual-idee.over-blog.com/

Bonne continuation et bonne lecture.

Venez visiter http://actual-idee.over-blog.com/, un site sur l'actualité et le partage des idées ...

Denis-Zodo - Posté le 09/02/09 11:13

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A commencer par Israël, le Pakistan, l’Inde, la France, les Etats-Unis, la Russie, …Mais au nom de quelle logique ces pays comme l’Inde et le Pakistan devraient se doter de cette arme, quand le geste de l’Iran est décrié par les pays occidentaux ? Le Pakistan peut s’en doter pour tenter d’écraser l’Inde et vice versa, Israël peut s’en procurer pour malmener ses adversaires sans qu’on y voit des difficultés. Mais quand il s’agit de l’Iran, tous s’attrapent la tête. La  Russie peut envahir la Géorgie et lui régler des comptes sans que l’on ne s’en émeuve. Les USA peuvent envahir l’Irak en lui imposant son diktat. Certains condamneront, mais rien n’y fera. Pourquoi vouloir en imposer coûte que coûte à l’Iran et à d’autres pays, qualifiés de voyous par les Etats-Unis et leurs alliés ? C’est là qu’il faut voir l’injustice et le “deux poids deux mesures“ faite par l’occident. Si l’on estime que se doter de l’arme nucléaire est un fait dangereux pour le monde, pourquoi certains doivent en être détenteurs, quand d’autres sont interdits d’en disposer ? Une troïka européenne composée de l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni s’était même formée et tentait de pousser l’Iran à accepter un contrôle strict de son programme civil par les experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cet organisme qui est visiblement à la solde des Etats-Unis et des autres pays occidentaux ne peut que se plier à leurs exigences. Puisqu’en 2003, avant l’invasion de l’Irak, l’AIEA de Hans Bliks et de Mohamed El Baradai avaient joué le jeu des Etats-Unis, avant de vouloir jouer les résistants. Mais ils ont fini par comprendre qu’ils n’étaient pas importants aux yeux de Bush, qui, sans tenir compte de leurs observations, les avaient sommés de quitter l’Irak, parce qu’il s’apprêterait à mener une bataille dans ce pays. On aura compris que lorsque l’Occident a besoin de l’AIEA pour mettre la pression sur un pays voyou, selon eux, ils s’en servent pour assouvir leurs besoins. Mais quand Bliks et El Baradai tentent de jouer les franc-parleurs, alors là, les USA les ignorent et en font à leur tête. En 2003, El Baradai avait eu des mots très durs envers le Président américain d’alors. En tout état de cause, l’Iran a été victime d’un complot, mais ne s’est pas laissé compter. Ahmadinejad y a cru dur comme fer. Aujourd’hui, le résultat est là. Loin de nous l’intention de soutenir un pays ou un autre dans ses tentatives de menace de la paix. Mais ce que nous tentons de relever, c’est plutôt l’injustice qui prévaut dans l’attitude des pays occidentaux. Si tant est que l’arme nucléaire est une arme de destruction massive, contrairement aux armes conventionnelles, et qu’il faut interdire le développement des programmes nucléaires, alors, que tous les pays soient traités à la même enseigne. Les Etats-Unis et leurs alliés, se considérant comme des gendarmes du monde, se posent en juges, censés désigner qui a le droit de développer des programmes nucléaires. Et cela est injuste. Car, ceux à qui ils donnent l’autorisation de disposer de l’arme nucléaire, menacent sous leurs yeux, d’autres pays à qui il est interdit de développer des programmes nucléaires. N’allons pas loin. Récemment, la guerre d’Israël contre le Hamas en Palestine et souvent au Liban, est révélateur de la complicité des Etats-Unis dans l’attaque contre les pauvres populations de Gaza. Les USA ont en effet fermé les yeux et les oreilles sur ce scandale. Ils n’ont pas daigné condamner cette guerre injuste contre les populations civiles. Car, c’est de cela qu’il s’agit. Israël ne s’est battu ni contre le Hamas, ni contre l’Etat palestinien puisqu’aucun combattant n’a pratiquement été tué, mais contre des populations civiles sans défense ; on pourrait dire contre des innocents. Et cela n’a ému outre mesure les USA. Pour tout dire, le combat contre le développement des programmes nucléaires n’est qu’un faux combat. L’attitude des grandes puissances diffère selon le camp où on se situe. Quand on est proche d’elles, on peut tout se permettre. Mais quand elles qualifient un pays ou un groupe de pays de voyous, elles sont interdites de faire comme les autres, parce que tout simplement, les regards ne sont pas tournés vers la même direction. C’est justement cette gestion impartiale des problèmes du monde qui lui attire (au monde) des conflits et autres attentats, empêchant la paix et la stabilité sur la terre des hommes. Malheureusement ! Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’équilibre de la terreur est désormais une réalité au proche orient. Israël aura désormais en face de lui, l’Iran. Et c’est bien fait pour ces impérialistes américains et européens.     

Le monde arabe, et particulièrement la Palestine, n’a pas fini d’essuyer les menaces, les humiliations et les brimades d’Israël et des Etats-Unis d’Amérique, surtout sous la présidence de George Bush. Mais l’Iran a décidé de dire stop. Depuis quelques jours en effet, le pays de Mahmoud Ahmadinejad est détenteur, on peut le dire, de l’arme nucléaire. Le Président du pays a procédé il y a quelques jours, au lancement du premier satellite iranien. D’aucuns doutent de la détention de l’arme nucléaire par l’Iran. On peut croire comme ne pas le croire, on peut faire de la pub autour de cette affaire comme en faire un boycott dans les médias. Mais la réalité est que l’Iran se targue déjà d’avoir réussi ce pari que Bush ne voulait pas voir gagner. Le nucléaire civil et militaire, on le sait, est très dissuasif, parce que redoutable. Si l’on croit pouvoir se faire plaisir en refusant d’admettre la détention par l’Iran de l’arme nucléaire, c’est se voiler la face. Car, ce pays et leurs autorités ont farouchement exprimé leur volonté de la détenir. Ne pensons pas donc qu’ils perdront leur temps à jouer de la comédie devant le monde entier. Ceux qui refusent de concevoir les choses comme telles, sont justement ceux-là mêmes qui pleuraient lorsque l’Iran a dit sa volonté de se doter de l’arme nucléaire. Israël a même demandé aux Etats-Unis de ne pas laisser faire Ahmadinejad. En réalité, tous ceux qui ont mailles à partir avec le monde arabe, se sont sentis menacés. Or, eux en détiennent. A commencer par Israël, le Pakistan, l’Inde, la France, les Etats-Unis, la Russie, …Mais au nom de quelle logique ces pays comme l’Inde et le Pakistan devraient se doter de cette arme, quand le geste de l’Iran est décrié par les pays occidentaux ? Le Pakistan peut s’en doter pour tenter d’écraser l’Inde et vice versa, Israël peut s’en procurer pour malmener ses adversaires sans qu’on y voit des difficultés. Mais quand il s’agit de l’Iran, tous s’attrapent la tête. La  Russie peut envahir la Géorgie et lui régler des comptes sans que l’on ne s’en émeuve. Les USA peuvent envahir l’Irak en lui imposant son diktat. Certains condamneront, mais rien n’y fera. Pourquoi vouloir en imposer coûte que coûte à l’Iran et à d’autres pays, qualifiés de voyous par les Etats-Unis et leurs alliés ? C’est là qu’il faut voir l’injustice et le “deux poids deux mesures“ faite par l’occident. Si l’on estime que se doter de l’arme nucléaire est un fait dangereux pour le monde, pourquoi certains doivent en être détenteurs, quand d’autres sont interdits d’en disposer ? Une troïka européenne composée de l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni s’était même formée et tentait de pousser l’Iran à accepter un contrôle strict de son programme civil par les experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Cet organisme qui est visiblement à la solde des Etats-Unis et des autres pays occidentaux ne peut que se plier à leurs exigences. Puisqu’en 2003, avant l’invasion de l’Irak, l’AIEA de Hans Bliks et de Mohamed El Baradai avaient joué le jeu des Etats-Unis, avant de vouloir jouer les résistants. Mais ils ont fini par comprendre qu’ils n’étaient pas importants aux yeux de Bush, qui, sans tenir compte de leurs observations, les avaient sommés de quitter l’Irak, parce qu’il s’apprêterait à mener une bataille dans ce pays. On aura compris que lorsque l’Occident a besoin de l’AIEA pour mettre la pression sur un pays voyou, selon eux, ils s’en servent pour assouvir leurs besoins. Mais quand Bliks et El Baradai tentent de jouer les franc-parleurs, alors là, les USA les ignorent et en font à leur tête. En 2003, El Baradai avait eu des mots très durs envers le Président américain d’alors. En tout état de cause, l’Iran a été victime d’un complot, mais ne s’est pas laissé compter. Ahmadinejad y a cru dur comme fer. Aujourd’hui, le résultat est là. Loin de nous l’intention de soutenir un pays ou un autre dans ses tentatives de menace de la paix. Mais ce que nous tentons de relever, c’est plutôt l’injustice qui prévaut dans l’attitude des pays occidentaux. Si tant est que l’arme nucléaire est une arme de destruction massive, contrairement aux armes conventionnelles, et qu’il faut interdire le développement des programmes nucléaires, alors, que tous les pays soient traités à la même enseigne. Les Etats-Unis et leurs alliés, se considérant comme des gendarmes du monde, se posent en juges, censés désigner qui a le droit de développer des programmes nucléaires. Et cela est injuste. Car, ceux à qui ils donnent l’autorisation de disposer de l’arme nucléaire, menacent sous leurs yeux, d’autres pays à qui il est interdit de développer des programmes nucléaires. N’allons pas loin. Récemment, la guerre d’Israël contre le Hamas en Palestine et souvent au Liban, est révélateur de la complicité des Etats-Unis dans l’attaque contre les pauvres populations de Gaza. Les USA ont en effet fermé les yeux et les oreilles sur ce scandale. Ils n’ont pas daigné condamner cette guerre injuste contre les populations civiles. Car, c’est de cela qu’il s’agit. Israël ne s’est battu ni contre le Hamas, ni contre l’Etat palestinien puisqu’aucun combattant n’a pratiquement été tué, mais contre des populations civiles sans défense ; on pourrait dire contre des innocents. Et cela n’a ému outre mesure les USA. Pour tout dire, le combat contre le développement des programmes nucléaires n’est qu’un faux combat. L’attitude des grandes puissances diffère selon le camp où on se situe. Quand on est proche d’elles, on peut tout se permettre. Mais quand elles qualifient un pays ou un groupe de pays de voyous, elles sont interdites de faire comme les autres, parce que tout simplement, les regards ne sont pas tournés vers la même direction. C’est justement cette gestion impartiale des problèmes du monde qui lui attire (au monde) des conflits et autres attentats, empêchant la paix et la stabilité sur la terre des hommes. Malheureusement ! Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’équilibre de la terreur est désormais une réalité au proche orient. Israël aura désormais en face de lui, l’Iran. Et c’est bien fait pour ces impérialistes américains et européens.     

 

zodo : le "mensonge" est l'outil le plus sofistiqué pour être le premier au rendez-vous. Mais la vérité, malgré tout, finit par le rattraper.

Enoch - Posté le 09/02/09 17:18

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C'est bien le Hamas qui était l'adversaire d'Israël et non le peuple palestinien. Les morts que tout le monde se doit de regretter ne sont plus dans le nombre annoncé par les médias pendant ce conflit mais bien moindre, même si ils sont encore trop important. L'erreur d'Israël à été d'interdire le regard de journaliste indépendant sous prétexte de sécurité.
Il est prouvé aujourd'hui que le Hamas à subit d'importantes pertes et qu'ils ont eu recours aux services des "boucliers humains" n'hésitant pas à sacrifier des enfants.
Le monde s'est acharné sur Israël et les erreurs reconnus aujourd'hui par ces derniers n'ont plus aucun poids dans la pensée des peuples extérieurs au conflit. Le mal est fait et bien fait.
D'ailleurs, il est facile de toujours mettre sur le dos "USraël" sans reprendre la responsabilité du toujours vivant Empire Britannique et de son complice l'Arabie Saoudite.
Il est d'ailleurs interessant de remarquer  que c'est au moment ou BP découvre d'importante réserve de gaz au large de gaza que tout ceci débute et que cela fini lorsqu'Israël découvre a son tour une réserve importante sur ses terres.
L'Arabie Saoudite continue de financer les frêres musulmans de son héritier le Hamas. A travers eux nous avons également une guerre inter-islamique entre l'Arabie Saoudite et l'Iran. Je considère souvent qu'Israël est plus un fusible pour  les intérêts des deux pré-cités.
Quant à l'arme nucléaire, ceci est d'un ridicule absolu. Parce qu'il y a pire et les états arabes, dont l'Iran ainsi qu'Israël et nos chers alliés possèdent tous les bombes bactériologiques et que la réussite de ce lancement de fusée prouve bien que l'Iran ou en tout cas son chef à les moyens de ses paroles "réduire à néant Israël"; n'oublions pas que cela relève également du Coran que de soumettre ou détruire Juifs et Chrétiens.
Tout cela est bien compliqué, et personne ne peut avancer qu'il détient la vérité, ni vous ni moi, mais seulement des certitudes qu'il est bon de confronter pour s'approcher de la vérité.
Mais une chose est certaine, c'est que ce conflit monopolise l'ensemble des hostilités dans l'être humain, et que le silence est franchement assourdissant en ce qui concerne d'autres conflits, que vous avez repris plus haut, et qui font tellement plus de morts ; il en va de même de l'aide humanitaire et des aides financières données à Gaza, près de 7 milliards de $ pour les deux dernières années, et rien de positif n'en sort , il y a de quoi se poser des questions, plus de 5000 euros par habitant de Gaza soit l'équivalent SMIC local de deux ans de salaires, enfants compris. A quoi cela sert-il, puisque rien n'avance. A finir de se demander si cela ne devient pas rentable d'être dans l'humanitaire (pour certains)

Enoch