Inconnu
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Posté le 22/05/09 12:23
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Bien.
Vaste débat en effet.
Tout d'abord merci pour ton post. Il y a un élan puissant dedans et il me bouscule positivement.
Je vais tenter de réponse précisément et rapidement.
Oui, Pornocyclone a déjà été proposé chez un éditeur.
Au diable Vauvert.
J'ai choisi cette maison parce qu'il me semblait qu'on avait des accointances: sur le plan littéraire tout d'abord, ensuite parce qu'elle est réputée pour prendre des risques avec des jeunes auteurs, parce qu'elle a une dimension nationale et enfin parce qu'elle est à côté de chez moi!
Sa réponse tient en un mot: non.
Comme je suis d'une nature modeste, je me suis dit qu'ils devaient avoir de bonnes raisons à ça.
Puis, je suis passé à autre chose: j'ai un travail très prenant (je suis directeur de création dans une agence de pub), papa de 3 enfants, peintre et j’écris...
Plus de choses à faire que de temps pour les faire.
Pas toujours facile.
J’ai sur le plan de l’écriture un recueil de 63 nouvelles et un roman entièrement achevé : Pornocyclone.
Donc pour répondre à ta question : oui, le roman est terminé et il fait entre 200 et 300 pages bien moulées (selon le mode de présentation en tenant compte d’une mise en page pour une lecture digeste c’est-à-dire en évitant le corps
.
En ce qui concerne Férox City, je ne partage pas complètement ton point de vue même si bien évidemment je le respecte.
Même si on peut y voir un air de famille (style très métaphorique, etc…) le public n’est pas tout à fait le même.
Avec Férox, je m’adresse à des gens qui aiment les ambiances polar, gore, fantastique.
C’est un cocktail molotov que je veux et j’espère explosif contenant : un personnage (le conteur) au caractère fort, un lieu de mort vivante La City, des serial killers en tous genres, des loups-garous, des robots déglingués, en fait tout ce qui plaît au petit garçon que j’étais à la sauce adulte.
Cet univers que j’ai bien en tête est plus construit que tu ne le crois.
En fait il est un peu construit comme les histoires de Robert Howard (le créateur de Solomon Kane et de Conan le barbare) : par chroniques.
Pourquoi ?
Parce que cela me permet tout simplement une écriture éclair par tranches de vies (et de morts ;-) beaucoup plus adaptée à la lecture sur écran.
Des nouvelles très courtes, coup de poing, dans un seul et même univers qui permet tout et qui permet surtout de tout rassembler dans des futurs recueil sous le titre de Férox City Chronicles…
Un tout autre genre que celui de Pornocyclone. Une toute autre idée.
Pornocyclone a été écrit dans le but d’être lu sous forme de roman. Ce qui n’est pas du tout pareil.
C’est un roman métaphorique de bout en bout, mais qui « baigne » dans un univers beaucoup plus réaliste.
C’est une tranche de vie, le roman d’une nuit. L’histoire de 5 naufragés du petit matin, une odyssée de petites gens noyés sous un torrent de pluie, de 5 petites queues en quête, c’est pathétique et jubilatoire.
En tout cas ça se veut comme ça.
Mais je n’en dirai pas plus, je ne voudrais pas gâcher le plaisir de ceux qui pourraient prendre plaisir à le lire.
Je vais me pencher sur ton conseil de « manuscrit en ligne » même si je trouvais amusante l’idée de poster les fournées sur le blog du grand frère pas commode Férox.
Je me suis dit qu’après sa très grande déception, Babella avait besoin d’un grand costaud qui la protège.
Me permettras-tu de faire figurer notre discussion sur mon blog ?
Je la trouve très intéressante.
Si oui, je vais te demander de copier-coller ton commentaire posté ci-dessus en commentaire sous Pornocyclone chez Férox et je répondrais.
Tu n’y es pas obligé bien sûr et je ne voudrai surtout pas abuser de ton temps précieux.
Ps : Pornocyclone étant complètement achevé depuis plus d’un an (ou 2 ou 3 ? Quelle mémoire sélective que la mienne !), tu peux être assurée que tu le liras en entier, tranche après tranche.
Amicalement,
Férox Babella Kaiser